En Alsace, cette technique est à réserver aux toits des garages et aux grands hangars (parkings, chais) et aux toits peu pentus de maisons (moins de 30°). Elle nécessite des travaux pour assurer l’étanchéité des toitures sous le substrat (terreau) qui accueillera les plantes.
Pour les toitures plus pentues, que l’on rencontre fréquemment sur les maisons et immeubles alsaciens, les récupérateurs d’eau de pluie – qui bénéficient d’un crédit d’impôt lorsqu’un artisan assure la pose – sont à privilégier
A l’intention des artisans du bâtiment, la Confédération de l’artisanat et des petites entreprises du bâtiment CAPEB a réalisé un dépliant sur ce thème. Vous pouvez le télécharger en cliquant sur l’image ci-dessous :
Pourquoi s’intéresser à ce marché ? Les toitures végétalisées offrent un confort thermique inégalable et permettent à la biodiversité de se réapproprier de nouveaux espaces. Pour les collectivités locales (mairies), l’avantage réside surtout dans la limitation des eaux pluviales, les appels d’offres avec ce type de dispositif commencent à être proposés en Alsace.
Par contre, la toiture végétalisée absorbant l’eau de pluie, la collecte des eaux pluviales n’est plus possible sur la surface considérée.
Les couvertures ont de plus évolué ces dernières années pour en limiter le poids (végétalisation intensive), le surcoût devient moindre.
Pour aller plus loin, je vous conseille la lecture du livre « Toits et murs végétaux », N. Dunnet et N. Kingsbury, Editions du Rouerge.
A venir : les structures métalliques pour plantes grimpantes, en zone résidentielle.

oui très bien mais
vous dites … coût minimum de 50 à 160 euros par m2…c’est trop honereux pour un particulier , avec la methode biosedum il peut le faire pour 15 € du M2..et c’est une methode traditionnelle
Au prix de 15€ du m², je ne suis pas sûr que vous comptiez le prix du toit étanche. Mais le sédum est intéressant car il demande peu d’épaisseur de substrat (terre) pour pousser (quelques centimètres), donc moins de frais pour supporter le tout.