La réhabilitation énergétique des bâtiments est souvent perçue comme un luxe réservé au plus favorisé. De la même façon, les plus démunis financièrement ne logerait que dans des locations. Et pourtant …
La précarité énergétique est définie par des habitants dédiant plus de 10% de leur revenu pour payer leur facture d’énergie, pour leur logement.
En France, 3 400 000 ménages (13% des ménages) sont concernés et ils sont propriétaires dans la grande majorité (62%) et âgés de plus de 60 ans (55%).
L’Agence nationale de l’habitat (Anah) propose pour les foyers les plus modestes l’éco-subvention (20 à 35 % d’aide) cumulable avec les autres dispositifs comme l’éco-PTZ, le crédits d’impôt (même sans être imposable).
Sources : Novethic